New York City Police Department


 
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And I can drink until I throw up, hey ! | Alecounet ♥

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Oliver King
New-Yorkais

Parti politique : C'est pas un peu tous des abrutis ?
Résumé de ma vie : J'ai longtemps été irresponsable. Ce qui me valait d'être adulé par mes amis. Mais toutes les bonnes choses ont une fin, du moins c'est ce que je croyais. Sous les conseils de ma mère j'ai suivi les études pour devenir flic. Et grand bien m'en souvenir à fait, j'ai réalisé que j'étais capable d'être bon quelque part. Peut être que finalement j'allais être un adulte, un vrai ! Sauf que voilà. Tout bascule lorsque mon meilleur ami se fait tuer en mission. A quoi bon continuer sans lui ?
Attristé, déboussolé, je décide de redevenir celui que j'étais. "chef Intrepide". Pour me raccrocher à mes souvenirs, pour faire durer tout ça. Peut être qu'au fond, je refusais la mort d'Andy, me drapant dans mes souvenirs... Ou peut être que je n'avais jamais changé, et que jouer les adultes me donnait l'illusion que j'en étais un... Allez savoir ?
Masculin Aventures vécues : 26
Age : 37
Logement : Vit seul dans un appartement à Harlem
Emploi/étude : Flic durant un court laps de temps, j'enchaîne les petits boulots et les déceptions... Je me laisse aller, et ne fais que ce qui me passe par la tête !
Situation Amoureuse : Rien de très sérieux mais ce n'est pas pour me déplaire... Je crois.

Carte d'identité
Ma santé:
100/100  (100/100)
Situation Actuelle:
Mes amis, mes amours, mes emmerdes:
MessageSujet: And I can drink until I throw up, hey ! | Alecounet ♥ Mar 23 Mai - 23:45


Je fais les cents pas dans mon appartement, je ne tiens plus en place. Je peste. Contre quoi ? Contre qui ? qu’est ce que j’en sais ? j’en veux à la terre entière. Tous des cons. A commencer par ces connards, chez les alcooliques anonymes. Sérieusement, ils pensent vraiment que nous réunir toutes les semaines entre déchets humains, et nous donner des putain de médailles, ça va nous aider ? Pensent-ils à l’humiliation qu’on ressent, lorsque l’on avoue que l’on a échoué, qu’on a replongé ? Bordel de merde. Quel système à la con. C’est peut être pour ça, d’ailleurs, que je n’y vais plus. Et leur médaille ? Elle finira en jeton de caddie. Si ça rentre. Sinon, ce sera une médaille pour mettre sur le collier de mon chien.Et à défaut d’avoir un chien… elle finira plus probablement au fond d’une fontaine, comme le dollar symbolique que n’importe quel stupide touriste irait mettre là, à croire qu’on est partout en Italie, tant cette coutume s’est répandue.

Pendant que je pense, je ne bois pas. Alors je tente de penser le plus possible. C’est stupide, si on s’y penche un peu. Après tout, lorsqu’on a faim, on pense à … manger n’est ce pas ? Il est donc logique que je pense à une flasque. Ou une bouteille de dix ans d’âge. C’est plus fort que moi. Peu importe ce qu’elle pourrait contenir, tant que ça comporte un certain pourcentage d’alcool… Mais je ne veux pas lâcher. C’est une course, un défi contre moi même. Alors je décide de sortir, d’aller me promener. Sauf qu’une fois dehors, je remarque que la tentation est partout. Les pubs pour différentes bières et autres téquila, les magasins, en libre service. Les bars… Eh merde. Les bars. C’était pas prévu, ça. Aussi étrange que ça puisse paraître, j’avais oublié leur existence jusqu’à maintenant. Et maintenant qu’ils me tendent les bras…

Je serre les dents, continue ma course. Mais ma main tremblante me rappelle à quel point j’ai besoin de boire. C’est d’ailleurs pour cette raison, que je rebrousse chemin, et pénètre dans le troquet que je viens de dépasser. Je m’installe tranquillement, avant de commander un verre de rhum. Je repense à notre baraton, avec les autres. On ne l’aura jamais terminé. Bon dieu, je donnerais tout, pour enfin avoir la satisfaction d’avoir fait le chemin en son intégralité. Et quoi qu’on en dise, c’est d’ailleurs le rêve de ma vie. Le même que lorsque j’avais vingt ans. Je n’ai jamais changé, sur beaucoup de points… et mes rêves en font partie.

Une fois le serveur revenu, je prends mon verre, que je bois d’une traite, avant de redemander le même, espérant, cette fois ci, le boire plus modérément. Alors pour faire passer le temps… je regarde autour de moi. Les gens qui passent, le serveur, exerçant son travail… Et finalement, l’homme à côté de moi. Merde. Je suis d’abord surpris. C’est pas tous les jours qu’on a l’occasion de voir ça. D’ailleurs, il peut sans problème déceler ma surprise, lorsque je lui lance, totalement médusé :

- Bah merde.. t’es le mec de la télé !

Je fronce les sourcils, espérant que ce n’est pas une de ces hallucinations, qu’il m’arrive souvent d’avoir. Et puis je prends une gorgée de mon verre, avant de reposer le regard sur lui. Il ne disparaît pas. Je mettrais ma main à couper que c’est bien lui.

- Enchanté. Moi, c’est Oliver. J’te paye un verre ?


Certains pourraient penser que je me rapproche de ce type parce qu’il est connu. Mais en vérité… il a juste l’air sympa. Rien à foutre, de savoir qui il est. En réalité, je n’allume presque jamais ma télé. Et j’espère qu’il se présentera : je ne me souviens même pas de son nom !
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Alec Abberline
New-Yorkais

Parti politique : Plutôt démocrate, s'il faut vraiment choisir
Masculin Aventures vécues : 14
Age : 33
Logement : Vit seul dans un studio à la Fifth Avenue
Emploi/étude : Présentateur d'un talk show + tient des conférences sur le reportage de guerre et ses dangers dans les lycées et les universités
Situation Amoureuse : En couple avec le rhum.

Carte d'identité
Ma santé:
100/100  (100/100)
Situation Actuelle:
Mes amis, mes amours, mes emmerdes:
MessageSujet: Re: And I can drink until I throw up, hey ! | Alecounet ♥ Mar 6 Juin - 16:23


 
And I can drink until I throw up, hey !
Oliver & Alec

 
 
Je suis un crétin fini.

C’est à ça que je pense alors que je suis assis au comptoir de ce bar new-yorkais. J’ai quitté Phoenix pour échapper à mes travers, reprendre ma vie en main, recommencer de zéro dans une ville inconnue où tous les souvenirs d’un quelconque bonheur précédant ma chute libre dans le néant. En vendant la maison de ma grand-mère, c’est en quelque sorte son argent que j’ai dépensé pour me reconstruire à l’autre bout des Etats-Unis.

C’est également son argent que je suis en train de claquer dans du Captain Morgan dégueulasse allongé au Coca – parce que ça coûte moins cher, et que le soda me donne bonne conscience. Ma bonne vieille cave à rhum me manque, dans ces moments-là. J’en ai vendu son contenu avec la maison. Le plus triste dans l’histoire étant que j’en ai pleuré plus que pour les souvenirs de ma grand-mère… Et j’ai la prétention hypocrite de déambuler dans les écoles en criant à qui veut l’entendre que je m’en suis sorti. De quoi ricaner un bon coup, puis m’enlever toute crédibilité.

Je ne bois pas tous les jours, cela dit. J’ai grandement calmé mes ardeurs en la matière. La raison pour laquelle je me torche la gueule dans ce bar à l’heure actuelle est purement… professionnelle ? Je stresse. Voilà pourquoi. Je suis putain de stressé, parce qu’on voudrait que je dirige l’audition qui embauchera ce qu’ils s’amusent à appeler mon « sidekick », espèce de type un peu dérangé à l’instar de ma petite personne et qui renforcera le côté – comment dire ? – absurde et noir de mon humour à l’égard de mes invités, entre autres. Je ne suis pas certain d’être prêt à endosser une responsabilité telle que les audiences de mon émission. Jusqu’à présent, ça a marché sur ce que je pense être un coup de bol, parce que, soyons clair : je ne suis ni beau, ni charismatique, j’ai juste attisé la curiosité malsaine d’une poignée de débiles et le bouche à oreille a fait son travail. Rien de plus.

Me voilà donc, foutant en l’air des mois de désintox, pleurant déjà la gueule de bois du lendemain qui ne me rendra certainement pas plus productif dans mon choix. Quand soudain…

- Bah merde.. t’es le mec de la télé !

D’abord, je me retourne, un peu médusé. Puis, je me rappelle qu’on est en lieu public et que les gens ont tout à fait le droit d’entrer dans les bars, et que ouais, ma tête est quelque peu familière à la moitié de l’Amérique à l’heure actuelle. Mais voilà que je n’ai pas le temps d’atterrir que le mec se présente et me paie un verre.

- Ah, euh, merci, c’est cool. Alec, j’enchaîne pour suivre sa démarche, mais, euh… ouais.

Je secoue la tête, hésitant, comprenant qu’il n’a pas besoin de mon prénom s’il sait que je suis « le mec de la télé ».

- Tu le sais sûrement. Désolé. Putain, je suis loin !


D’un geste désinvolte, je me frotte le visage des deux mains pour reprendre un semblant de contenance. Ouaip, Alec, t’es plein mort dans un bar public et t’as oublié qu’on pouvait te reconnaître. C’est con, putain.

- Tu bois quoi ? C’est moi qui offre.


 
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Oliver King
New-Yorkais

Parti politique : C'est pas un peu tous des abrutis ?
Résumé de ma vie : J'ai longtemps été irresponsable. Ce qui me valait d'être adulé par mes amis. Mais toutes les bonnes choses ont une fin, du moins c'est ce que je croyais. Sous les conseils de ma mère j'ai suivi les études pour devenir flic. Et grand bien m'en souvenir à fait, j'ai réalisé que j'étais capable d'être bon quelque part. Peut être que finalement j'allais être un adulte, un vrai ! Sauf que voilà. Tout bascule lorsque mon meilleur ami se fait tuer en mission. A quoi bon continuer sans lui ?
Attristé, déboussolé, je décide de redevenir celui que j'étais. "chef Intrepide". Pour me raccrocher à mes souvenirs, pour faire durer tout ça. Peut être qu'au fond, je refusais la mort d'Andy, me drapant dans mes souvenirs... Ou peut être que je n'avais jamais changé, et que jouer les adultes me donnait l'illusion que j'en étais un... Allez savoir ?
Masculin Aventures vécues : 26
Age : 37
Logement : Vit seul dans un appartement à Harlem
Emploi/étude : Flic durant un court laps de temps, j'enchaîne les petits boulots et les déceptions... Je me laisse aller, et ne fais que ce qui me passe par la tête !
Situation Amoureuse : Rien de très sérieux mais ce n'est pas pour me déplaire... Je crois.

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Situation Actuelle:
Mes amis, mes amours, mes emmerdes:
MessageSujet: Re: And I can drink until I throw up, hey ! | Alecounet ♥ Dim 11 Juin - 23:58


Rencontrer quelqu’un de connu ici ne me serait jamais venu à l’idée. Ici… ou ailleurs, si on va par là. Car si d’autres passent leurs journées à chasser les autographes, moi, ce genre de conneries me passent à dix mille lieues au dessus de la tête. Mieux, croiser quelqu’un de la sorte me paraissait jusqu’ici digne d’un film de science fiction.

En me présentant, je lui propose de boire un verre. Pourquoi lui et pas un autre ? Eh bien c’est simple. J’ai tout bêtement envie de trinquer, peu importe avec qui. Et il est là, à côté de moi, et semble sympathique. Espérons que les apparences ne soient pas trompeuses… A son tour, il se présente, m’enlevant une grosse épine du pied ascendant embarras de ne pas savoir comment l’appeler par la même occasion. Et puis il me retourne mon invitation. Je n’aime pas me faire rincer la gueule, simplement faire baigner les dents du fond. Alors je lui réponds :

- Bah… merci. Je paierai la prochaine.
Puis je marque une courte pause, hésitant, sans vraiment savoir si je dois ou pas dire ce que pourtant, je décide de lancer : hmm… le prends pas mal, hein, mais… en réalité, je ne regarde pas trop la télé. Je ne me souvenais pas de ton nom ! j’ai du tomber une ou deux fois sur ton émission, elle est… elle est cool, vraiment ! j’ai toujours pensé que la télé était faite pour ce genre de trucs… j’veux dire, on voit que tu t’amuses, c’est super.

Bon, je ne l’avais sans doute pas regardée en entier, ayant bien mieux et plus constructif à faire -à savoir picoler, dormir, me réveiller, penser au sens de la vie, déprimer, et reboire avant de trouver à nouveau le sommeil jusqu’à des heures pas possibles- mais cependant, j’avais bien aimé le voir balancer des conneries plus grosses que lui. Ouais. Il semblait ne pas se prendre la tête, et visiblement, c’était le cas, même ici… Qui l’eut cru ?

Puis je passe commande auprès du serveur, attendant que mon compagnon pour un soir fasse de même en attrapant une cigarette que j’allume…

- Tu fumes ? Si t’en veux une… te gêne pas, sers toi, hein ?

Et puis j’attrape un cendrier, que je mets entre nous deux, en profite pour regarder les gens autour de moi. Ils ont tous l’air d’être dans leur bulle. Tous plus perdus les uns que les autres, véritables âmes en peine. Ou peut être que ça, c’est moi. En réalité, je crois que je me projette un peu trop sur ces gens qui n’ont rien demandé à personne. Ouais, c’est ça. Je suis seul dans ma merde. Constat amer. Je soupire, et tire sur ma cigarette avant de reporter mon attention sur Alec. Après tout, autant tenter de me changer les idées avec ce qui pourrait s’avérer être… une bonne compagnie, j’en suis convaincu !
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